Fédération des Associations Franco-Allemandes pour l’Europe
Au service des associations franco-allemandes, faire lien et être plus fort ensemble

Kino / Cinéma allemand

Voir aussi plus bas nos deux rubriques :

  • Prochainement sur vos écrans
  • Récemment sorti sur les écrans français

La collection Ciné voyage des Éditionsespaces&signes permet de découvrir (ou redécouvrir) une ville à travers le cinéma.

Berlin mis en scènes

Livre Berlin mis en scènes

Un essai de Camille Larbey

Berlin, ville meurtrie, éclatée, emmurée et enfin libérée, est devenue aujourd’hui l’un des lieux privilégiés de l’avant-garde créatrice européenne. Elle a fourni tout au long du 20e siècle un matériau riche, dense et dramatique à de nombreux cinéastes. En témoignent M le Maudit de Fritz Lang, Cabaret de Bob Fosse, Les Ailes du désir de Wim Wenders, ou encore Cours, Lola, cours de Tom Tykwer, Good Bye, Lenin ! de Wolfgang Becker et La Vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarck – sans parler des nombreux films de guerre et d’espionnage.

En parcourant les lieux de tournage de scènes cultes, Camille Larbey nous fait redécouvrir Berlin à travers une soixantaine de films. Ce ciné-guide de Berlin est enrichi de nombreuses cartes et de plusieurs index (films, réalisateurs, lieux).

Le livre Berlin mis en scènes est enrichi de nombreuses cartes, de plusieurs parcours-guide et d’index fournis. Vous en trouverez en pièce jointe le dossier de presse et vous pouvez consultez un extrait sur le site internet des Éditions espaces&signes 

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Camille Larbey est journaliste, critique de cinéma. Il a vécu plusieurs années à Berlin et a consacré ses recherches au « Neue Deutsche Film », le Nouveau cinéma allemand.

Lire et télécharger la fiche PRESSE Berlin mis en scène

Nota bene :

Ce livre est disponible en librairie, sur tous les sites de vente en ligne ainsi que sur le site internet des Éditions espaces&signes

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Une Vidéo qui dit tout sur le cinéma allemand

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Intéressante vidéo, synthétique et pourtant assez complète, elle donne de bonnes bases pour ceux qui ne connaissent pas !

On entre dans du lourd, un cinéma qui en influença plus d’un, un cinéma de l’aventure et de l’excès.

Voir : La Rubrique au Cinéma #9 – Le Cinéma Allemand

Le jeune réalisateur Camille Ringuet a réalisé toute une série de vidéos d’analyses cinématographique, ainsi que des courts-métrages.

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Vidéo “Le cinéma allemand : du muet au parlant”

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Quand le muet est à son apogée, le cinéma allemand atteint aussi un de ses sommets avec des films novateurs et inspirés qui continuent quelques décennies plus tard à jouir du statut de classiques, qu’il s’agisse d’œuvres aussi différentes que Loulou ou Berlin, Symphonie d’une grande ville (film par ailleurs fondateur du documentaire éclairée). Une prééminence que le parlant ne parviendra qu’imparfaitement à mettre à mal, puisqu’au moment où de nombreux autres pays tâtonnent face au bouleversement technique, les allemands livrent plusieurs chefs d’œuvres en un laps de temps incroyablement court, citons M le Maudit de Fritz Lang ou L’Ange Bleu (certes signé Sternberg, américain mais né en Autriche !). Ce sont les ultimes coups d’archet d’une industrie, jusqu’à ce que la chute de la République de Weimar et l’arrivée d’Hitler au pouvoir mettent un terme- et pour longtemps – à une des périodes les plus fécondes du cinéma allemand. C’est ce moment privilégié que Samuel Blumenfeld journaliste au Monde retrace pour FilmoTV.

Voir : La vidéo ALLEMAGNE : DU MUET AU PARLANT de Samuel Blumenfeld

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Une liste des 100 films allemands les plus importants sur ce site 


Institut Goethe

La page “Films” du Goethe Institut

Tenez vous au courant de l’actualité cinématographique allemande en allant sur la page “Films” du Goethe Institut


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Les ciné-club de la Maison Heinrich Heine

La Maison Heinrich Heine de Paris à la Cité Internationale Universitaire de Paris (27 C, Boulevard Jourdan F – 75014 Paris) propose chaque année des cycles thématiques dans le cadre de son Ciné-Club.

Pour vous informer sur le programme , allez sur le site de la Maison Heinrich Heine

Pour recevoir régulièrement le (très riche) programme culturel de la Maison Heinrich Heine, vous pouvez vous abonner à la Newsletter 


Prochainement sur vos écrans

Sortie le 1er mars

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« LES OUBLIÉS » de Martin Zandvliet

Le film a été présenté dans de nombreux festivals dans le monde entier et a remporté, entre autres, le Prix du Jury & du Public à Pessac et le Prix des Lycéens à Cannes Écrans Junior.

Il est également nommé aux Oscars dans la catégorie Meilleur Film Étranger.

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SYNOPSIS

1945. Danemark. Fin de la Seconde Guerre Mondiale.

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Plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte. Pour eux, la guerre est loin d’être terminée. Inspiré de faits réels, Les Oubliés raconte cet épisode tragique de l’Histoire.

Visionner la bande-annonce officielle du film

La liste des salles où le film sortira ce mercredi 1er mars 2017

Télécharger le dossier presse LES OUBLIES  


Nouvelle sortie le 8 mars 2017

(1e sortie en 2003)

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Das  Wunder von Bern (Le Miracle de Berne) est une oeuvre de  Sonke  Wortmann avec  Louis  Klamroth, Peter  Lohmeyer,Johanna  Gastdorf  et  Miko  Lang (durée : 1h57)

Ce film sorti en 2003 avait reçu un accueil enthousiaste du public, ainsi que plusieurs prix parmi les plus prestigieux :

  • Prix du public (meilleur fiction) au festival International du Film de San Francisco
  • Prix du public au Festival de Locarno
  • Bavarian Film Award (Meilleure réalisation, Meilleur second rôle féminin)
  • Lola d’Argent pour le Meilleur long métrage.

Le Miracle de Berne raconte deux histoires parallèles :

  • celle du retour difficile, en 1954, d’un prisonnier de guerre allemand en Russie qui retrouve une famille qu’il n’a pas vue depuis 12 ans et se trouve confronté avec ses enfants représentatifs d’une nouvelle société qu’il peine à reconnaître,
  • et celle du parcours miraculeux des footballeurs allemands à la conquête de la Coupe du Monde de football, à Berne (d’où le titre du film) en cette même année 1954 et dont la victoire relève du miracle.

 Avec 3,7 millions de spectateurs, ce film avait été un grand succès commercial du cinéma allemand.

Téléchargez la Fiche : Critique “Le miracle de Berne” du Magazine Elle

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L’affiche de 2003

Associations :

Si vous souhaitez faire une projection auprès de  vos adhérents, ce film est à votre disposition en DCP-VO avec sous-titres en français.

Le société Fanny Dorian Distribution a conclu un accord avec l’Institut Goethe à Paris et le film sera donc disponible auprès du Goethe Instirtut à partir du  mercredi  4 Janvier 2017 (pour une durée de un an pour toute la France(, donc un mois avant sa sortie en salle le 8 mars prochain

Pour plus d’informations :

  • par téléphone : Michel Barraud (Fanny Dorian Distribution) au 0 609 505 010
  • par mail à Michel Barraud 
  • par lettre Michel Barraud c/o Fanny Dorian Distribution / 14  Avenue  Chevreul – 92600  Asnières-sur-Seine

Récemment sorti sur les écrans français

Sorti ce 7 septembre 2016

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Un film de François Ozon  (une co-production franco allemande) tourné en allemand, avec Pierre Niney et Paula Beer

Au lendemain de la première guerre mondiale, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, mort sur le front en France. Mais ce jour-là, un français est venu, lui aussi, fleurir la tombe de son ami allemand.

Frantz met en avant la relation entre un soldat français et la famille d’un soldat allemand et, de manière plus générale, le climat d’après-guerre alors que les deux pays cherchent à se reconstruire. Un film farouchement pacifiste, avec un brin de romance, qui exalte la nécessité d’une alliance entre ces deux grandes nations pour éviter tout risque de guerre à venir. D’une esthétique exceptionnelle, le film aborde la grande guerre de manière originale sur fond de suspense. Mensonges, énigmes, romance… divers thèmes qui toucheront le plus grand nombre de cinéphiles.

Télécharger le dossier Présentation du film Frantz 

Aller sur le site de Mars Films


Sorti le 17 août 2016

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Un film de Maren Ade

Avec Peter Simonischek, Sandra Hüller, Michael Wittenborn

Genre Drame

Winfried Conradi, un enseignant allemand d’une soixantaine d’années, fantasque et habitué à se grimer, va rendre une visite surprise à sa fille Ines, consultante de haut niveau en poste à Bucarest. Alors qu’elle essaye de négocier un contrat d’externalisation très important pour sa carrière, il s’immisce dans sa vie professionnelle et personnelle afin de la faire réfléchir sur elle-même, dans une série de situations inattendues qui la déstabilisent. Voyant le risque qu’il fait prendre à sa fille, il décide de rentrer en Allemagne. Ines se consacre à fond à sa mission, mais a la surprise, un soir dans un grand hôtel, de retrouver son père, grimé et se présentant sous le nom de Toni Erdmann.

Élu Meilleur film 2016 aux European Film Awards le samedi 10 décembre 2016 à Breslau (Wroclaw)

Pour la première fois en dix ans, un film allemand a à nouveau remporté le Prix du cinéma européen. La tragicomédie de Maren Ade, « Toni Erdmann », est le grand gagnant de la 29e cérémonie des European Film Awards et a remporté quatre autres trophées. Un triomphe historique !

Ce drame entre un père et sa fille, long de 2 heures et 42 minutes, n’a pas seulement reçu le prix dans la catégorie la plus prestigieuse. La comédienne Sandra Hüller a été élue meilleure interprète féminine européenne. L’Autrichien Peter Simonischek, qui joue dans le film le rôle de Toni Erdmann, a obtenu le prix du meilleur interprète masculin. Et Maren Ade a remporté le prix de la meilleure réalisatrice et auteure de scénario européenne.

La tragicomédie parle d’une ambitieuse conseillère en entreprise (Sandra Hüller) et de son père ancien soixante-huitard (Peter Simonischek) qui voudrait, avec son amour et son humour, parvenir à faire sortir sa fille de sa vie millimétrée. « J’espère que cela ne sera pas ennuyeux avec nous… » disait Maren Ade en riant lors de la remise du prix. Son film avait déjà été le grand favori du festival de Cannes mais n’avait étonnamment remporté aucun prix.

Le gala prit aussi des accents politiques. Le maire de Breslau Rafal Dutkiewicz et de nombreux artistes mettaient en garde contre le nationalisme qui se répand actuellement en Europe. Plus de 1.200 invités du milieu du cinéma étaient venus au gala. Le prix, une figurine féminine vêtue d’une robe parsemée des étoiles européennes, est le pendant européen de l’oscar américain.

En sélection officielle au Festival de Cannes 2016, le film avait déjà reçu le Prix de la critique internationale décerné par la fédération internationale de la presse cinématographique (FIPRESCI)


Sorti le 10 août 2016

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STEFAN ZWEIG, Adieu l’Europe 

de Maria Schrader avec Josef Hader et Barbara Sukowa

En 1936, Stefan Zweig décide de quitter définitivement l’Europe.  Le film raconte son exil, de Rio de Janeiro à Buenos Aires, de New York à Pétropolis.

La liste des salles de sortie du film : Salles Adieu l’Europe

+ les éloges de la presse allemande :

Sorti ce 1 er juin 2016

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Enfin en DVD après sa sortie sur les écrans en 2015 !

Une Jeunesse Allemande, documentaire réalisé par Jean-Gabriel Périot, sort en DVD & VOD le 1er juin.

La Fraction Armée Rouge (RAF), organisation terroriste d’extrême gauche, également surnommée « la bande à Baader » ou « groupe Baader-Meinhof », opère en Allemagne dans les années 70. Ses membres, qui croient en la force de l’image, expriment pourtant d’abord leur militantisme dans des actions artistiques, médiatiques et cinématographiques. Mais devant l’échec de leur portée, ils se radicalisent dans une lutte armée, jusqu’à commettre des attentats meurtriers qui contribueront au climat de violence sociale et politique durant « les années de plomb ».

Présenté en ouverture de la section Panorama à la Berlinale 2015, il a remporté le prix de la SCAM au Festival Cinéma du Réel en 2015, et a été nommé aux Césars 2016 dans la section meilleur documentaire.

Il a rassemblé plus de 30 000 entrées depuis sa sortie en salle en octobre 2015.

Outre sa présence en festival, le documentaire à fait l’objet de nombreuses projections et débats en présence du réalisateur et notamment, il a quelques semaines à Nuit Debout.

Encensé par la critique, Une Jeunesse Allemande offre une plongée documentaire absorbante et un éclairage passionnant sur une période troublée dans l’Allemagne de l’ouest des années 60 – 70, au cœur de « la bande à Baader », ou Fraction Armée Rouge, dont les militants d’extrême gauche ont tout d’abord tâché d’utiliser l’image et le cinéma comme arme, avant de sombrer dans le terrorisme.

Le DVD comporte plusieurs bonus inédits : un livret pédagogique en complément du film, deux courts métrages de Jean-Gabriel Périot : Regarder les morts et The Devil, un court métrage d’Holger Meins, membre de la RAF : 12 fois Oskar Langenfeld, et un spot militant réalisé par le collectif ROSTA : Machen wir den Teglerwerg zur Kochstrasse.

Le film est d’ores et déjà disponible :

  • en précommande sur Fnac.com et sera distribué dans les enseignes Fnac,
  • à la boutique Potemkine notamment
  • en vidéo à la demande sur canalplayVOD, iTunes et universciné.

Retrouvez toutes les informations autour du film sur www.luminor.fr, la page Facebook LuminorFilms et le compte twitter @LuminorFilms.

Nommé aux Cesars 2016 dans la catégorie Meilleur Documentaire

… et encore :

  • Cinéma du Réel 2015 – Prix de la SCAM
  • Festival de Berlin Panorama 2015 – Film d’ouverture

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La presse en parle :

  • Le film de Périot est absolument passionnant : on assiste au dévoiement d’un combat, à la perversion des valeurs. – L’Obs
  • Jean-Gabriel Périot revient sur le parcours et la radicalisation progressive des membres de la Fraction Armée Rouge, et rend avec brio cette époque à la fois lointaine et éminemment proche. – Fiches Cinéma
  • Ce sont ces documents passionnants — interviews, bouts de films —, retrouvés par Jean-Gabriel Périot, qui révèlent, peu à peu, le gouffre qui séparait la jeunesse de l’époque d’une télévision au service du gouvernement et d’une presse ficelée par des financiers tout-puissants. – Télérama
  • Une jeunesse allemande” est particulièrement beau par sa manière de pister la figure d’Ulrike Meinhof qui semble appartenir à tous les mondes dépeints par le film, révélée dans le calme dialectique des débats télévisés, reparaissant à peine plus tard dans le chaos des guérillas. – Les InRockuptibles
  • L’enfer est pavé de bonnes intentions. La preuve avec “Une jeunesse allemande”, le passionnant docu de Jean-Gabriel Périot des années de plomb allemandes. – Transfuge

Télécharger le Dossier Presse 


Sorti le 13 avril 

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Le réalisateur : Lars Kraume

Pour sauver son pays, il faut savoir le trahir 

En 1957, le juge Fritz Bauer apprend qu’Adolf Eichmann se cache à Buenos Aires et rêve de l’extrader.
Les tribunaux allemands préfèrent tourner la page plutôt que de le soutenir.
Fritz Bauer décide alors de faire appel au Mossad, les services secrets israéliens.

Voir la bande annonce

Télécharger le Dossier Presse Héros Allemand

Le réalisateur : Lars Kraume

Né en 1973 en Italie, Lars Kraume a grandi à Franfort. D’abord assistant pour plusieurs photographes, il réalise son premier court-métrage « 3:21 » en 1992. En 1996, son film d’études « Life is too short to dance with ugly  women » est récompensé par le Short Film Award au Festival International du film de Turin. Son film de fin d’études « Dunckel » reçut le Grimme Award du meilleur réalisateur en 1998.

En 2001, il signe son premier long-métrage « Victor Vogel », une comédie sur le monde de la publicité. Par la suite, il réalise plusieurs épisodes de séries télévisuelles avant de tourner le téléfilm « Guten Morgen, Herr Grothe », un drame se déroulant dans une école, qui sera présenté, en 2007, en première mondiale dans la sélection Panorama du Festival International du Film de Berlin et qui sera récompensé par le German Television Award du Meilleur Réalisateur.

En 2010, il réalise « Les jours à venir » avec Daniel Brühl, puis en 2013 « Meine Schwestern » (Mes soeurs) qui sera présenté en première mondiale dans la sélection Panorama du Festival International du Film de Berlin.

Filmographie :

  • 2015 Fritz Bauer, un héros allemand (long-métrage)
  • 2014 Familienfest (téléfilm)
  • 2014 Dengler – Der letzte Flucht (téléfilm)
  • 2014 Tatort – Der Hammer (téléfilm)
  • 2012 Meine Schwestern (long-métrage)
  • 2011 Tatort – Eine bessere Welt (téléfilm)
  • 2010 Les jours à venir (long-métrage)
  • 2006 Guten Morgen, Herr Grothe (téléfilm)
  • 2005 Kismet (téléfilm)
  • 2005 Tatort – Wo ist Max Gravert ? (téléfilm)
  • 2004 No songs about love (long-métrage)
  • 2001 Victor Vogel (long-métrage)
  • 1998 Dunckel (téléfilm) [/divider

Sorti le 3 février

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Un film d’Andreas Dresen

 Synopsis

Allemagne de l’Est. Dani et sa bande ont grandi dans l’utopie socialiste de la RDA. Adolescents à la chute du Mur, ils vivent au rythme de la techno, de leurs rêves débridés et des allers-retours au commissariat. Lancée à pleine vitesse dans les années 90, cette jeunesse exaltée et désorientée va se heurter au destin chaotique de sa génération.

Als wir träumten

Voir la bande annonce

Télécharger le Dossier de presse

L’auteur

Realisateur Andreas Dresen

Andreas Dresen (né en 1963) l’un des réalisateurs allemands les plus respectés de sa génération, est originaire de l’Allemagne de l’Est. Ses oeuvres ont reçu de multiples récompenses.

Après une série de courts métrages, ses premiers longs métrages sont : PAYS TRANQUILLE en 1992, RENCONTRES NOCTURNES en 1999, puis GRILL POINT en 2001 primé successivement avec un Ours d’argent au Festival de Berlin 2002 et un Lola (César français) du meilleur film la même année.

Connu et reconnu, le réalisateur devient membre du jury du Festival de Berlin en 2003.

Ses films suivants sont tous teintés de chronique sociale marquée par la scission des deux Allemagnes, comme WILLENBROCK en 2005, mais aussi des comédies plus légères telles que UN ÉTÉ À BERLIN (2005), SEPTIÈME CIEL (2008), ou encore WHISKY VODKA (2009). En 2011, il réalise POUR LUI, auréolé du Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes de la même année.[divider]


Sorti le 14 octobre 2015

Une jeunesse allemande

Film documentaire de Jean-Gabriel Périot, 2015, 1h33

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Synopsis

Dans les années 1960, la jeunesse allemande rejette le passé nazi de la génération précédente. Le réalisateur français Jean-Gabriel Périot retrace le parcours des fondateurs du groupe Fraction Armée Rouge (RAF), utilisant leurs images, leurs interventions médiatiques et leurs films. On y suit le destin de l’intellectuelle Ulrike Meinhof, du journaliste Andreas Baader, du cinéaste Holger Meins, de Gudrun Ensslin et de l’avocat Horst Mahler. Ces brillants jeunes gens d’extrême-gauche ont fini par se radicaliser. Pendant les années de plomb à l’allemande, ils mènent des actions terroristes contre les institutions de la RFA, l’armée américaine ou le patronat…

Voir la bande annonce

La critique lors de la sortie en salle :

Aucun commentaire dans ce documentaire. Discourir n’intéresse pas Jean-Gabriel Périot. Il préfère montrer : des actualités, des extraits d’émissions télé… A nous de nous interroger. De comprendre pourquoi, au coeur de la contestation générale des années 1960, certains jeunes Allemands ont sombré dans la révolte extrême, les attentats et le sang… Au départ, les membres de la Fraction Armée rouge, dite bande à Baader, sont des petits-bourgeois comme tant d’autres. Mais leurs parents ont accepté Hitler et ils ne s’en consolent pas. Ils rejettent, de toutes leurs forces, ce pays oublieux et le capitalisme qui y règne, désormais, qu’ils jugent effroyable. Andreas Baader et Gudrun Ensslin sont étudiants, Horst Mahler, avocat. En tant que journaliste, Ulrike Marie Meinhof est invitée une ou deux fois dans des débats, style Dossiers de l’écran, mais ses tentatives pour expliquer son dégoût tournent court : nul ne l’écoute. Holger Meins, apprenti cinéaste, tourne, lui, mais le plus souvent sans les achever, des brûlots politiques dont la candeur désarme aujourd’hui… Ce sont ces documents passionnants — interviews, bouts de films —, retrouvés par Jean-Gabriel Périot, qui révèlent, peu à peu, le gouffre qui séparait la jeunesse de l’époque (mais cela a-t-il vraiment changé ?) d’une télévision au service du gouvernement et d’une presse ficelée par des financiers tout-puissants (en l’occurrence Axel Springer). C’est ce cheminement qui fait froid dans le dos : comment des révoltés, vite qualifiés de terroristes par le pouvoir, finissent par le devenir vraiment. A la surdité des uns répond le fanatisme des autres…

Deux cinéastes planent sur ce documentaire. Au tout début, Jean-Luc Godard, toujours facétieux et perfide, se demande, dans une interview de 1965, s’il sera seulement possible, pour les Allemands, de tourner à nouveau des images. A la fin, Rainer Werner Fassbinder lui répond par son sketch de L’Allemagne en automne (1977), dont on revoit un extrait : dans une scène magnifique, désespérée, il engueule sa mère pour ses opinions politiques et lui fait avouer sa crainte de la démocratie. Ce qu’il faudrait, dit-elle alors, c’est « un pouvoir autoritaire bon, aimable et décent ». En quelques secondes, Fassbinder prouve à Godard que l’on peut toujours faire du grand cinéma après l’horreur. Avant. Et même pendant.

Pierre Murat

Comment Meinhof, Baader, Meins, Ensslin et Mahler, jeunes intellectuels allemands nés dans les années 1940, en sont-ils arrivés à poser des bombes au nom de la Fraction Armée Rouge (RAF) ? Comment une démocratie a-t-elle généré des « ennemis de la démocratie », ainsi qu’Helmut Kohl désigne la RAF dans un discours ? Le film apporte une réponse en images et en sons. Se tenant à des archives visuelles et sonores, Jean- Gabriel Périot retrace à la fois l’histoire d’une radicalisation et sa réception dans les médias. Ulrike Meinhof, présentée comme « étudiante en pédagogie et rédactrice en chef de la revue Konkret » dans un débat de la fin des années 1960, rétorquera plus tard à l’hôte d’une autre émission  : « Analysez plutôt vos propres problèmes à l’intérieur de la télévision plutôt que de vous approprier les nôtres. » Organisant une tension entre la nature elliptique d’un film de montage et la netteté, voire la rigidité idéologique des propos échangés, le film laisse à penser que la répression dans le sang des manifestations d’extrême-gauche provient du refus de la génération née avant 1914 de se voir tendre un miroir sans concession par la suivante. « Nos parents ont perdu leur crédibilité en s’identifiant au nazisme », déclare encore Meinhof dans un débat télé avant de basculer dans la violence. La forme ici choisie rend évidente la manière dont l’escalade de la violence s’est jouée entre deux entités de plus en plus intraitables.

Charlotte Garson 


Sorti en octobre 2015

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ELSER, UN HÉROS ORDINAIRE

Un film d’Olivier Hirschbiegel

Le synopsis du film :

Allemagne, 8 Novembre 1939. Adolf Hitler prononce une allocution devant les dirigeants du parti nazi dans la brasserie Bürgerbräu à Munich. Une bombe explose, mais Hitler ainsi que Joseph Goebbels, Heinrich Himmler, Martin Bormann et d’autres ont quitté les lieux quelques minutes plus tôt.  L’attentat est un échec.  Rattrapé à la frontière suisse alors qu’il tentait de s’enfuir, Georg Elser est arrêté puis transféré à Munich pour être interrogé. Pour les Nazis, il s’agit d’un complot et on le soupçonne d’être un pion entre les mains d’une puissance étrangère. Rien ne prédestinait Georg Elser, modeste menuisier, à commettre cet acte insensé ; mais son indignation face à la brutalité croissante du régime aura réveillé en lui un héros ordinaire…

Sorti le 26 Août 2015

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Le documentaire allemand « Derrière le Mur, la Californie », en salle le 26 Août prochain aura probablement une forte audience auprès des jeunes épris de skate.

Mais, au delà,  il intéressera certainement toutes les générations qui ont pu connaître de près ou de loin l’époque de la RDA.

Synopsis : Trois gamins découvrent l’amour du skateboard sur les trottoirs fissurés de la RDA. Une folie, un sport inacceptable, c’est surement ce qui le rendait si excitant. Ce conte de fées à l’accent underground a été créé par ce groupe de jeunes qui ont pu capter leurs vies en Super 8, nous permettant ainsi de découvrir la vie en RDA comme jamais auparavant. Cette histoire commence dès leur enfance dans les années 70, avant de basculer dans les années 80 et leur adolescence agitée, jusqu’à cet automne 1989. Ils ont alors 20 ans et tout ce qu’ils ont connu est sur le point de changer à jamais.

Ci-dessous l’affiche du Film :

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Voir la bande-annonce

Télécharger le  DOSSIER DE PRESSE


Sorti le 22 juillet 2015

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Le film LENA est écrit et réalisé par Jan Schomburg, un réalisateur allemand prometteur qui avait également réalisé L’Amour et rien d’autre.

Ce film traite de l’amnésie rétrograde et nous livre une réflexion profonde et pertinente sur les questions d’identités, de genre, de rapport à l’autre et à l’amour….

Synopsis du film : 

Lena a 40 ans lorsqu’elle perd soudainement la mémoire. Projetée dans une vie qu’elle ne connait plus, son mari et ses amis sont devenus des étrangers ; sa vie, une fiction qu’il faut inventer. 

Un choix s’impose alors à Lena: retrouver qui elle était, ou devenir quelqu’un d’autre…

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Pour en voir et savoir plus :

Im Labyrinth des Schweigens (Le Labyrinthe du silence)

Date de sortie : 29 avril 2015

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Réalisé par Giulio Ricciarelli

Avec Alexander Fehling, Gert Voss, Friederike Becht

Allemagne 1958 : un jeune procureur découvre des pièces essentielles permettant l’ouverture d’un procès contre d’anciens SS ayant servi à Auschwitz.

Mais il doit faire face à de nombreuses hostilités dans cette Allemagne d’après-guerre.

Déterminé,  il fera tout pour que les allemands ne fuient pas leur passé.

70 ans après la capitulation de l’Allemagne nazie, ce film revient sur une histoire peu connue en France, celle de la traque par le jeune procureur (fictif) Radmann des anciens SS d’Auschwitz, dont le tristement célèbre Dr. Mengele. Au lendemain de la guerre, les alliés jugèrent 150 hauts responsables du régime nazi à Nuremberg. Suite à ce procès et à la courte période de dénazification imposée par les alliés, la page semble être tournée. En 1958 cependant, un jeune procureur vient à enquêter sur un ancien nazi désormais instituteur. Il découvre alors l’existence d’Auschwitz, puis prend conscience de l’ampleur de la catastrophe et de la loi du silence qui semble s’imposer en Allemagne et protéger ainsi les anciens nazis placés parfois à des postes importants de l’administration.

Ce film vient faire écho à la publication en France en mars dernier de l’autobiographie de Beate et Serge Klarsfeld qui se sont illustrés dans la traque d’ancien nazi et la dénonciation de leur intégration dans la société allemande d’après guerre. On retiendra ainsi la dénonciation spectaculaire du passé national socialiste du chancelier Kurt Georg kiesinger.

Au delà de l’importance historique du film et du devoir de mémoire, c’est avant tout un film fort émotionnellement, qui pose question sur la capacité des gens à oublier et sur le sentiment de culpabilité collective. Le jeu d’acteur du personnage central, Alexander Fehling est époustouflant et nous plonge au cœur de l’intrigue et de ses tourments psychologiques.

VOIR LA BANDE ANNONCE

Le lien de vente en ligne des places pour l’avant-première du film le 23 avril 

Téléchargements

AFFICHE

DOSSIER DE PRESSE

PHOTOS PRESSE

DOCUMENT PÉDAGOGIQUE

BANDE ANNONCE.MOV


Documentaire

De nouveau disponible

À L’OCCASION DU CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE WOLFGANG DŒBLIN, MATHÉMATICIEN FRANCO-ALLEMAND (17 MARS 1915 – 21 JUIN 1940)

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La lettre scellée du soldat Doblin

(Der versiegelte Brief des Soldaten Döblin)

Un film documentaire de Jürgen Ellinghaus et Hubert Ferry.

“Wolfgang Dœblin a traversé le monde, et le monde des mathématiques en particulier, tel une étoile filante.” (Marc Yor, mathématicien, membre de l’Académie des sciences / ✝ 2014)

La courte vie de Wolfgang Dœblin, lycéen rebelle, exilé, mathématicien de génie, fils du célèbre écrivain Alfred Döblin. Antinazi de la première heure, l’auteur de “Berlin Alexanderplatz” avait dû fuir l’Allemagne en 1933 avec sa famille. Wolfgang, naturalisé français, vivra la “drôle de guerre” comme simple soldat dans les Ardennes et en Lorraine, où il poursuivra ses recherches sur les “mouvements aléatoires” en probabilités.

Lors de la capitulation française de juin 1940, il préférera la mort à la captivité allemande. Un cahier manuscrit, rempli de travaux inédits, ne sera redécouvert que 60 ans plus tard dans un pli cacheté. Très en avance sur leur temps, véritable couronnement de son œuvre, ces recherches ont valeur de testament scientifique. Ils placent Wolfgang Dœblin parmi les grands innovateurs des probabilités modernes, ces “mathématiques du hasard” qui, de nos jours, connaissent de multiples applications, notamment dans le domaine crucial et agité des mathématiques financières, outil incontournable du capitalisme contemporain.

  • “On laissera le spectateur découvrir le sort de ce carnet de chercheur, tracé avec une intelligence rare par ce documentaire. A chaque plan, d’un témoignage à l’autre, on est au cœur du monde.“   LIBÉRATION
  • “Hommage rendu à l’intelligence à l’œuvre, ce documentaire honore aussi le courage en action.“  LA VIE 

Pour voir un extrait, clic sur : Extrait vidéo

DVD 5 – France 2006, 86 min. / versions française et allemande,  PAL, 4/3

Également disponible :

Döblin père et fils – l’expérience créatrice 

Texte édité par Philippe Alexandre, Jeanne Cressanges, Michel Durand.

La publication de ce recueil est un prolongement aux diverses manifestations qui ont marqué, en 2007, le cinquantenaire de la disparition de l’écrivain allemand Alfred Döblin (1878-1957). Pour la première fois sont associés dans un même ouvrage les deux êtres d’exception qu’ont été Döblin père et son fils Wolfgang-Vincent, présentés dans une même perspective : celle de l’expérience créatrice, chez l’écrivain et chez le mathématicien, récemment révélé au public.

L’ensemble des études proposées ici au lecteur s’organise autour de trois thèmes principaux : l’œuvre littéraire d’Alfred Döblin, la vie et l’œuvre mathématique de Wolfgang, le drame de l’exil (1933-1945) comme facteur déterminant de l’expérience créatrice. 

Avec un texte à propos du film documentaire “La lettre scellée du soldat Döblin“.

Éditeur : Presses universitaires de Nancy / Livre broché – 16,00 € / Informations, SP, commandes 


Documentaire

Der Banker: Master of the Universe

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Documentaire réalisé par Marc Bauder

Avec Rainer Voss, Angela Merkel

Rainer Voss, un ancien banquier d’une cinquantaine d’années, décide de livrer son expérience. De ses grands débuts à sa fulgurante ascension professionnelle dans les années 1980, il revient sur l’évolution du système financier allemand : les innovations, les différents acteurs du secteur, tout en dévoilant l’envers du décor…


Un prof pas comme les autres / Fack ju Göhte

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Réalisé parBora DagtekinAvecElyas M’Barek, Karoline Herfurth, Katja Riemann plusGenreComédie

Zeki Müller, petit escroc, sort de prison avec pour seul but de retrouver un butin qu’il a enterré. Le problème est que depuis, un gymnase s’est construit au-dessus. Afin de  récupérer son argent, Zeki n’a pas d’autre choix que de se faire embaucher comme enseignant suppléant dans l’école dont dépend le gymnase. Il devient ainsi le pire enseignant de tous les temps. La nuit, Zeki creuse secrètement ; la journée, il utilise des méthodes peu orthodoxes pour amener des élèves indisciplinés sur la bonne voix. Cette approche pédagogique est condamnée par sa collègue Lisi, enseignante peu respectée qui va trouver en Zeki, non seulement un allié mais également une personne douée d’une certaine intégrité morale. 


Phoenix

film de Christian Petzold au Diagonal 

Allemagne, 2014, 1h50

Phoenix

 

Interprètes : Nina Hoss, Ronald Zehrfeld

Juin 1945. Grièvement défigurée, la chanteuse Nelly Lenz (Nina Hoss), seule survivante d’une famille déportée à Auschwitz, retourne dans un Berlin sous les décombres. Elle est accompagnée de sa fidèle amie, Lene (Nina Kunzendorf), employée de l’Agence Juive. Tout juste remise d’une opération de reconstruction faciale, Nelly part à la recherche de son mari, Johnny (Ronald Zehrfeld), malgré les mises en garde suspicieuses de Lene.

Johnny est convaincu que sa femme est portée disparue. Quand Nelly retrouve sa trace, il ne voit qu’une troublante ressemblance et ne peut croire qu’il s’agit bien d’elle. Dans le but de récupérer son patrimoine familial, Johnny lui propose de prendre l’identité de sa défunte épouse.

Nelly accepte et devient son propre double. Elle veut savoir si Johnny l’a réellement aimée ou s’il l’a trahie…

Sortie depuis le 28 janvier


Kaddish pour un ami – Kaddisch für einen Freund

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Film de Léo Khashin

Allemagne, 2011, 1h35

Interprètes : Ryszard Ronczewski, Neil Belakhdar, Neil Malik Abdullah

Juif russe et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, Alexander Zamskoy, 84 ans, vit retranché avec ses souvenirs dans son appartement de Kreuzberg à Berlin, en observant avec un certain cynisme le déclin du quartier. Son voisin palestinien, Ali Messalem, 14 ans, a un tout autre problème : nouveau venu, il veut s’intégrer auprès d’une bande de jeunes de la cité. Lors d’un défi imposé, il saccage l’appartement de son voisin Zamskoy, l’ennemi juré juif.

Ali est reconnu responsable de ce forfait par la police et une inscription sur son casier judiciaire menace sa famille d’expulsion. La mère d’Ali va intercéder auprès du vieux Zamskoy pour qu’il lève sa plainte. Le vieux juif accepte à condition qu’Ali remette son appartement à neuf, avec lui pendant ses vacances. Leur hostilité initiale va se métamorphoser, dans leur cohabitation forcée, en tolérance et en véritable amitié. Mais la justice allemande ne peut accéder à la demande du vieillard de relaxer le jeune Ali qui a pourtant réparé sa faute. Zamskoy mettra désespérément ses dernières forces en oeuvre pour sauver cette amitié.

Film sorti depuis le 4 février 


Amour fou – Liebestod

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Film de Jessica Hausner
Allemagne, Autriche, Luxembourg, 2014, 1h36
Interprètes : Christian Friedel, Birte Schnoeink

Berlin, à l’époque romantique. Le jeune poète tragique Heinrich souhaite dépasser le côté inéluctable de la mort grâce à l’amour : il tente de convaincre sa cousine Marie, qui lui est proche, de contrer le destin en déterminant ensemble leur suicide, mais Marie, malgré son insistance, reste sceptique. Heinrich est déprimé par le manque de sensibilité de sa cousine, alors qu’Henriette, une jeune épouse qu’Heinrich avait également approchée, semble soudainement tentée par la proposition lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’une maladie incurable. Une « comédie romantique » librement inspirée du suicide du poète Heinrich von Kleist, 1811.

Sorti depuis le 4 février 2015


Cours sans te retourner

AFFICHE

Un film du réalisateur allemand Pepe Danquart adapté du bestseller d’Uri Orlev, sélectionné au festival de Cannes et au festival de Rome, au Cinéma le 24 décembre.

1942. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie. Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique.

Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir.

Pour survivre il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.

Voir la bande annonce du film

Télécharger le Dossier Presse du film

Sorti depuis le 24 décembre


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Fin des années 70, quelques années après la mort de son fiancé, Nelly décide de fuir la RDA avec son fils afin de laisser ses souvenirs derrière elle. La jeune femme croit à un nouveau départ de l’autre côté du mur, mais en Occident où elle n’a aucune attache, son passé va la rattraper…  La jeune femme va-t-elle enfin réussir à trouver la liberté ?

Ce film de Christian Schwochow traite d’une réalité oubliée : l’Allemagne divisée et la “westalgie” d’une grande partie des habitants de la RDA. Il n’existait qu’une alternative : soit risquer sa vie en tentant de franchir la zone mortelle de la frontière, soit encourir la déchéance sociale suite au dépôt d’une demande d’émigration vers l’Ouest. 

C’est dire à quel point cet Ouest était un horizon mythique nourri autant par l’inhumanité du régime post-staliniste que par les reflets d’un monde enchanteur diffusé par les émetteurs des télévisions de l’Ouest. Le titre allemand “Westen” est probablement plus explicite que le titre français dont on ne comprend pas de prime abord de quel côté du mur il est question.

Une fois parvenus au delà du mur, les migrants devaient passer par un camp de transit où la bureaucratie occidentale et la paranoïa des services secrets n’avaient peu de choses à envier à ceux de l’Est.

Ce film est porté par une actrice exceptionnelle Jördis Triebel primée au World Film Festival de Montréal (double prix du meilleur film et de la meilleure actrice)

source Wikicommons : Siebbi

Photo Wikicommons / Siebbi

Voir la bande annonce

Lien vers l’article de la page du site franco-allemand “Allemagne service” 

Télécharger le DOSSIER PRESSE

Le film est tiré du roman de Julia Franck, Lagerfeuer (Feu de camp). 

Le dossier pédagogique du film 

Pour les enseignants qui désirent animer leur classe d’allemand autour de ce film, il est y possible de télécharger ici le Dossier pédagogique 


PRESSE-E2M

Un film de FEO ALADAG avec RONALD ZEHRFELD

Jesper, un officier allemand, a perdu son frère au combat dans la poudrière afghane. Pourtant, il accepte d’y retourner avec les forces de l’OTAN. Jesper et sa troupe sont chargés de protéger un village.

Avec l’aide du jeune Tarik, qui lui sert d’interprète, il tente de gagner la confiance de la communauté et des chefs locaux. Mais plus que jamais, il découvre le fossé qui sépare ces deux mondes.

Lorsque Tarik et sa soeur Nala sont menacés par les talibans, Jesper doit choisir entre obéir à sa conscience ou se soumettre aux ordres.

Télécharger le Dossier Presse Entre deux mondes

Voir la bande annonce 


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Gegen die Wand – Head-On 

Film de Fatih Akin (2004)

Interprètes : Birol Ünel, Sibel Kekilli, Güven Kiraç

Cahit, quadragénaire aux tendances suicidaires, tente d’oublier son mal de vivre à grand renfort de drogue et d’alcool. La jeune et belle Sibel est en rupture de ban. Elle aime trop la vie pour faire une musulmane accomplie, ce que désirent tant ses parents. Afin de fuir son entourage, elle feint de se suicider. Mais à la place de la liberté, elle trouve l’infamie. Seul le mariage pouvant la sauver, Sibel demande à Cahit, qu’elle connaît à peine, de l’épouser. Il accepte à contrecœur, ne sachant s’il le fait pour la sauver ou pour donner enfin quelque relief à son existence. Peu à peu, leur vie commune si artificielle va céder la place aux sentiments.